1ere Partie : L’apprentissage du volontaire

Chapitre 1 :  Dans quelle galère suis-je embarqué ?

Récit de l’arrivée le 7 octobre 1985 en Haïti. Premières impressions, première déconvenue lors de l’accueil par le délégué des VP en Haïti. Etais-je vraiment attendu ?

Chapitre 2  : Y a-t-il un volontaire dans la salle ?

Retour sur ce cheminement pour devenir Volontaire du Progrès, commencé en décembre 1984 au hasard d’une lecture et qui a bien demandé six mois.

Chapitre 3 : Faire face à mes responsabilités

Surpris d’être retenu pour le projet en Haïti, j’ai dû quitter mon confort actuel pour être prêt à relever le défi ou pour savoir vraiment ce que je valais ?

Chapitre 4  :  Première journée en Haïti

Journée riche de découvertes dans un contexte nouveau où je devrai vite m’adapter mais pour lequel je pourrai compter sur la solidarité entre volontaires.

Chapitre 5  :  Redéfinir la mission

Convaincu que le projet initial fut le prétexte pour définir mon poste de volontaire, je devais redéfinir  la mission, encouragé par les premières rencontres.

Chapitre 6 :  Bois Boni

« – Voilà Bois –Boni ! Le lieu de notre projet ! S’exclama-t-il en montrant de ces deux bras toute une zone désertique devant lui… ».
– C’est où ? Demandai-je. Je ne comprenais pas très bien.
– Mais là devant toi ! Dit-il, avec un grand éclat de rire en voyant mon étonnement. »

Chapitre 7 : Le Conseil national

Réunion très formelle où je présente le travail sur ma mission. Je propose d’adapter le projet à la réalité du contexte actuel du pays.

Chapitre 8 :   Déplacement dans le Sud

Première sortie dans le Sud du pays, occasion de découvrir le pays loin de sa capitale.

Chapitre 9 :  Tontons macoutes et baptême du feu

Mes premières initiatives semblent appréciées mais  confrontation avec les périls de la route : tontons macoutes et baptême du feu…

Chapitre 10 :  La mise à l’épreuve

Déplacement seul, plus de 13h de piste,  pour Jérémie et Anse d’Hainault, l’occasion de se jeter à l’eau….

Chapitre 11 :  Fin d’apprentissage

Arrivé à Anse d’Hainaut, je découvrais que cette participation des scouts à ce programme national (Pronacodiam), mis en place en partenariat avec l’UNICEF, illustrait bien la bonne intégration du scoutisme au sein de la population et son rôle majeur dans l’éducation populaire